Nous sommes dans les Landes de Gascogne. Et les gascons, ça aime manger et partager. Si Mimizan compte de très bons restaurants, les gîtes bénéficient tous d’une cuisine complète, une grande table et une plancha à gaz sur la terrasse (ou un barbecue).
Voici comment vous pourrez organiser vos courses de la semaine en évitant les supermarchés.
Le vendredi matin : le marché de Mimizan-Bourg
C’est le grand rendez-vous de la semaine, place Félix-Poussade, derrière la mairie, le vendredi matin. En haute saison, il rassemble jusqu’à une centaine d’exposants : maraîchers, volailles, fromages des Pyrénées, conserves, canard sous toutes ses formes, et les étals de fruits qui sentent à trois mètres.
Allez-y tôt, vers neuf heures. À onze heures en août, on avance au pas et les meilleurs producteurs ont déjà bien entamé leurs cagettes. C’est à trois kilomètres du domaine.
Tous les matins : les halles de Mimizan-Plage
Le marché couvert de la station fonctionne tous les matins en saison, avec une vingtaine d’étals permanents. C’est le dépannage intelligent : le poisson du jour, des huitres, un rôti, une tarte, du pain. On y passe avant ou après la plage, ce qui évite un aller-retour.
Les marchés nocturnes, en juillet et en août
C’est l’ambiance d’été par excellence : on ne fait pas ses courses, on dîne debout. Producteurs et artisans installent leurs stands en fin de journée, on achète une assiette ici, un verre là, on s’assoit sur un banc, il y a souvent de la musique. Les marchés nocturnes tournent entre Mimizan-Plage et les villages du secteur pendant tout l’été — demandez-nous le calendrier de la semaine, il change d’une année sur l’autre.
Avec des enfants, c’est une soirée facile : ils mangent ce qu’ils veulent, ils courent entre les stands, et personne ne s’inquiète du service au restaurant.
Les marchés des villages voisins
Ils sont plus petits, plus locaux, et souvent plus intéressants. Aureilhan, notre commune, a le sien le mercredi ; Bias, Pontenx-les-Forges et Mézos ont chacun leur matinée. Ce sont des marchés où l’on croise davantage d’habitants que de vacanciers, et où les prix s’en ressentent. Là encore, les jours peuvent bouger : un coup de fil à l’office de tourisme, ou une question à Emmanuelle, et vous aurez le bon.
Ce qu’on met sur la plancha
La plancha landaise n’est pas un barbecue : c’est une plaque, ça chauffe fort, ça ne fume pas, et ça se nettoie en deux minutes. Elle réussit particulièrement bien :
- Les sardines et les gambas, à peine huilées, deux minutes de chaque côté.
- Le magret de canard, côté peau d’abord, longuement, jusqu’à ce qu’elle soit dorée. C’est le plat du Sud-Ouest, et il ne coûte pas cher chez le producteur.
- Les légumes d’été : poivrons, courgettes, aubergines, tomates coupées en deux avec de l’ail. Souvent le meilleur de l’assiette.
- Les piquillos et les chipirons, si vous en trouvez à l’étal du poissonnier. C’est ici que le Sud-Ouest commence à ressembler au Pays basque.
- L’asperge des Sables des Landes, au printemps, quand vous venez hors saison.
Pour arroser tout ça : un blanc de la côte, un rosé des Landes, ou un vin de Tursan si vous voulez rester dans le département. Et pour finir, du pastis landais — la brioche, pas l’apéritif.
Et pour le reste
Mimizan, à trois kilomètres, dispose d’un hypermarché et de tous les commerces courants. Une boulangerie est accessible à pied ou en quelques minutes de voiture. Autrement dit : vous pouvez arriver le samedi soir sans avoir rien prévu, ça ira très bien.
Toutes les cuisines du domaine sont équipées à l’identique — four à chaleur tournante, micro-ondes, réfrigérateur-congélateur, cafetières, bouilloire, grille-pain, lave-vaisselle — et chaque terrasse a sa plancha ou son barbecue et sa grande table. La Serre pousse le principe jusqu’à douze couverts au jardin, ce qui en fait le gîte des grandes tablées.